LES HORMONES

En gros les hormones ce sont des trucs dans notre corps qui contrôlent d’autres trucs, mais inconsciemment.
Je m’explique; c’est pas notre cerveau, ou notre cœur, non, non, des trucs qu’on contrôle pas.
Et pendant la grossesse, l’accouchement, et même après, moi, elles m’ont fait et me font encore aujourd’hui tout un tas de trucs!
ATTENTION cet article n’est absolument pas médical !

Pendant la grossesse :

Les pleurs, oui on est ultra sensible alors évitez les vidéo bizarre qui tournent sur Facebook ou autre, si vous ne voulez pas faire de cauchemar…
La fatigue, hahaha.
Des beaux cheveux; c’est vrai ils sont plus beaux et plus forts.
Devenir conne (ça va avec les pleurs)
Et surement d’autres trucs dont je ne me souviens plus.

Pendant l’accouchement :

On m’a injecté un truc qui s’appelle l’ocytocine, oui parce que mon col s’ouvrait pas assez vite alors après 12 heures de contraction et de souffrance les sages femmes ont décidé qu’il fallait un peu accélérer les choses…

Après l’accouchement:

Après 9 mois de maladie et 17 heures d’accouchement et avec un nouveau né qui braille on est dead, non ?
DETROMPEZ-VOUS! Merci les hormones pendant 6 semaines plus ou moins apèrs l’accouchement et malgrès toute cette fatigue vous allez vous sentir assez en forme (tout est relatif).
Je sais très bien ce que vous allez répondre à tout le monde: « ça va, ça se passe nickel, je suis en forme » HAHAHA (evil laugh)!
Les 6 semaines vont se terminer !
VOUS SEREZ D.E.A.D !
Vous serez ko, et vous perdrez vos cheveux, vous aurez besoin de ces petites grilles qu’on met au fond de la baignoire. A part si vous voulez passer toutes vos soirées à déboucher la douche.

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Si vous allaitez vous aurez aussi le droit de gouter aux pouvoirs magiques des hormones, en effet quand votre bébé tète, plein d’hormones réagissent et en fin de tétée vous ressentirez comme un coup de barre de fou, une vague qui vous assomme et qui vous dit « Endors-toi! NOW! » et si vous profitez de ce moment pour vous faire une microsieste, vous allez pouvoir tenir le coup bien plus longtemps.

J’ai surement oublié des trucs donc je mettrai cet article à jour bientôt!

Elfie

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Deuxième trimestre : vitesse de croisiere

Ce que disent les ex-femmes enceintes à propos de la grossesse est vrai : on oublie tout dès lors que le bébé est sorti de là. Le corps fait son travail de guérison, il fait aussi le deuil de toute l’agitation interne qu’il a subi, et ce en quelques jours/semaines. Comme lorsqu’on se remet d’une cuite. Tout n’est plus qu’un lointain souvenir, vague et diffus. Et tant mieux parce qu’autrement, plus personne ne ferait plus d’un seul gosse dans sa vie. C’est bien fait la nature !
Tout ça pour dire que ces écrits sont un travail de composition, que la chronologie n’est peut être pas respectée, mais que tout est 100% vrai (malheureusement).

Début décembre, entre deux chocolats, j’ai donc senti un petit rebond dans mon ventre, désagréable et franchement relou, j’étais en train de regarder top chef, c’était pas le moment.

Décembre et janvier, c’était de la merde. Le deuxième trimestre ou l’illusion que la grossesse c’est pas si terrible que ça. Tous mes symptômes s’étaient calmés, pour mieux laisser la place à de nouveaux symptômes hardcore dès l’épisode 1 de la saison 3, on y reviendra.

Au deuxième trimestre, il y a quand même ce moment notable de la deuxième échographie (dite morphologique) pour vérifier si le gosse va bien, et si il présente une petite chatte ou un petit chibre.

On nous a dit consécutivement :

– Un chibre
– Une chatte
– Un chibre
– Une chatte
– Un chibre

Merci les gars, heureusement que vous étiez là. Je pense que ma diseuse de bonne-aventure pouvait me faire un diagnostic plus précis.

Gypsy Fortune-TellerMa voyante.

On décide un peu tardivement de déménager de notre deux-pièces, on fait des visites, on fait des cartons (j’en fais peut être 5 à tout casser, je me sens utile comme un moustique est utile à votre vie), on trouve un truc plutôt pas mal, on prend, on se casse de cet appart’ moisi dans lequel on a conçu notre premier enfant.

Fin du deuxième trimestre, on m’annonce que mon col (on y reviendra au col de l’utérus, une bien belle invention) est ouvert, et qu’il faut que je reste alitée. GREAT. Je commence à avoir des brûlures d’estomac et remontées acides (soft) et toujours pas de beau ventre rond. Beaucoup de contraintes. Je déteste les contraintes. J’ai été servie.

A ce point-là de l’histoire, je suis donc allongée quasiment non-stop, histoire de pas accoucher prématurément. Je me sens comme si j’étais gravement malade alors que tout le monde autour me dit « mais non, t’as qu’un petit rhume des foins ». Je sors uniquement pour faire ma prise de sang mensuelle et ça me parait un voyage au Turkménistan. Je pleure beaucoup. Pour rien. J’aime pas qu’on me dise que c’est les hormones, parce que sur le moment dans mon cœur c’est pas les hormones, c’est LA FIN DU MONDE BORDEL. Mais en fait c’est bien les hormones. Et tu peux pas lutter contre les hormones. Tu peux pas test.

Je me renseigne sur l’accouchement, sur les démarches administratives, sur le prix que coûte le séjour à la maternité, sur les cours de préparation à l’accouchement que je compte commencer dès que je pourrai me lever de mon lit, sur les complications, je fantasme sur ce bébé qui n’est pour l’instant qu’une forme qui fait des vagues sur mon gros bide, qui pointe ses fesses en l’air (que je peux tenir avec une seule main si je touche le haut de mon ventre).

Je fais des listes, des millions de listes sur ce qu’il faut mettre dans la valise, ce qu’il faut acheter, en me disant que si il arrive plus tôt ce bébé, on aura au moins de quoi le faire dormir, manger, et le nécessaire pour lui enlever la crotte du cul. Ces listes sont capitales. Ça fait partie du processus de nidation, je pense.

Je confronte mes listes avec celles de mes copines (qui ont eu le bon goût quasiment toutes tomber enceinte en même temps que moi), alors que je dis adieu à d’autres qui ne comprennent pas pourquoi j’ai fait un enfant, moi qui déteste tant les contraintes. Je n’ai toujours pas de réponse à leur fournir à ce jour.

On s’entraide, on se soutient, on s’appelle pour se parler de nos pertes bizarres, des périodes où le bébé bouge moins, on se demande si on peut manger tel aliment, si on a des contractions, quel type de préparation on va choisir… C’était vraiment surmontable grâce à l’aide précieuse de ces nanas. Parce que au début, moi je croyais qu’on serait prises en charge par le corps médical. QUE NENNI. Les rendez vous mensuels avec la gynéco ne sont que mots compliqués, prise de connaissance des bilans sanguins, échographies, préscriptions, pré-inscriptions à la maternité et tout le tintouin. Et la sage-femme, ça ne commence qu’à la saison 3.

Les vraies sages-femmes de votre grossesse sont :

– Votre mec (qu’il le veuille ou non)
– Vos copines enceintes ou mamans
– Internet

Si vous voulez lier les deux dernières catégories de sages-femmes non qualifiées, il existe une chouette femme qui a fait des vidéos pour la chaîne YouTube de Doctissimo durant toute sa grossesse (elle s’appelle Henry-Anne et parle chaque semaine de ce qui lui arrive), moi c’était ma copine d’internet lorsque mes copines dormaient.

En janvier nous avons donc déménagé, acheté tout le nécessaire pour l’arrivée du mioche (mille balles à Aubert en Soldes, qui dit mieux ?), j’étais allongée et je m’ennuyais sec.

Mais j’allais très bientôt regretter cet état mi-larve mi-madeleine.

– Stéphanie

« -Allo? Chéri ? Je suis enceinte! » « – SUPER! Tu veux qu’on se marie? »

Ohlala!

Une demande en mariage, un engagement devant Dieu, devant la république, devant la famille, une union forever! Ça fait tourner la tête quand ça arrive!

HAN!  N O   W A Y   !     ET LA ROBE????????

Vous avez cru que j’allais me marier enceinte ? avec +9kg ?
(oui parce qu’au début on pense qu’on va prendre 1kg par mois comme le gynéco le conseille > sans blague?)

Ben oui, c’est clair on ne se marie pas QUE pour ça, mais bon, la robe ça fait quand même 50% du mariage! Et qui a envie de ressembler à une madeleine le jour de son mariage ? Avec des chaussures trop grandes mais quand même trop serrées? Bon c’est vrai que si le photographe ne s’attarde que sur nos cheveux, on pourra peut être avoir quelques bons souvenirs, parce que, oui, merci les hormones, pendant la grosses vos cheveux seront très beaux et très forts!

Je ne vous parle pas encore de tous les trucs que vous ne pourrez pas manger… Donc pour résumer un mariage en mode grosse, sans pouvoir boire d’alcool, ni manger le foie gras… j’ai envie de dire: viens on se mate un film en bouffant une pizza, ça ira bien… ( Non, pas une 4 fromages désolée, ça c’est interdit aussi, je vous ferai un « petit » post sur la bouffe avant, pendant et après l’accouchement plus tard).
Alors voici la fin de la conversation :

« – Allo? Chéri ? Je suis enceinte!
– SUPER! Tu veux qu’on se marie?
– Nan, c’est bon laisse tomber, on verra plus tard… »

Moi je voulais dire « OUI ! On verra quand j’aurai perdu tous les kilos ».
Chéri a entendu « c’est bon laisse tomber ».

En tout cas à l’heure actuelle soit (X + 16kg) – 17kg > toujours pas de nouvelle de chéri 😦

Pour conclure:
MESDAMES NE FAITES PAS MON ERREUR! DITES « O U I! » et laissez monsieur organiser le mariage vous aurez tout le temps de reperdre tous vos kilos!

Elfie

La prise de sang

Le Docteur a noté plein de mots mal écrits sur l’ordonnance et je suis allée au laboratoire.
« Vous aurez les résultats demain Mlle. »
Ben ouai, com d’hab, non? je m’en foutais un peu de savoir si j’avais une carence en fer ou en globule Z, je voulais juste être un peu moins fatiguée.
Et le lendemain il s’est passé un truc qui n’était jamais arrivé: le labo m’a contacté!

 » -Mlle, vous voulez les résultats de votre analyse? (Non, c’était juste pour le fun de me faire piquer le bras)
– oui.
– vous êtes enceinte!
– ah bon?! … merci … »

J’ai appelé mon copain ( à ce niveau là s’était mon copain, après on l’appellera bientôt Le papa, le padre, le père ) et il m’a lancé de derrière son téléphone « tu veux qu’on se marie? ». Ça sera donc le sujet de mon prochain post .

Bref, je suis allée chercher mes analyses, et là faut regarder la petite ligne où il y a écrit BETA HCG.
Je crois que ce sont des hormones qui montent pendant la grossesse… Si y en a beaucoup c’est que vous êtes enceinte!

Voilà c’était l’info du jour si vous voulez savoir si vous êtes enceinte regardez les Béta HCG…

HORMONES?  des petites bêtes qui feront l’objet d’un autre post!

A bientôt.

Elfie

La lente agonie du premier trimestre

Alors voilà, je suis officiellement enceinte.

Nos familles sont au courant. Mention spéciale à ma sœur qui aura donc été la seule à verser sa larmichette de bonheur à l’annonce de cette gestation en cours. Les autres ont certainement été pris par surprise. Ils se sont bien rattrapés depuis.

Nous n’avons pas attendu le « cap des 3 mois », c’est un choix personnel, dans ma petite tête de linotte, je pensais que si il arrivait malheur à la tête d’épingle qui poussait dans mon ventre, j’aurais AU MOINS le droit de rester chez moi, sans parler à personne, à sangloter et manger des Chamonix sans qu’on ne m’en tienne rigueur. Même si les Chamonix, nous sommes d’accord, sont les biscuits les plus dégueulasses que la Terre ait jamais porté. Mais quand on est enceinte, mes amies, on ne choisit plus ce qu’on aime ni ce qu’on déteste.

marre-des-mauvaises-odeursJ’étais fragile du nez.

 

Parlons donc du dégoût ambiant du premier trimestre. J’ai oublié de préciser que, ce qui m’a mis à l’oreille le jour où j’ai acheté le test à 2€, c’est aussi parce que ce matin-là, mon café est mal passé. Très mal. Et je me suis souvenue que c’est comme ça que ma mère a su. Et sa mère avant elle.

Ce dégoût, c’est pas une légende. Les odeurs sont bien décuplées (adieu les darnes de saumon cuites au four qui embaument notre salon ouvert sur la cuisine, ce jour-là j’ai du dîner dans la chambre). Les goûts sont floutés. Les sensations sont aléatoires. Ce que j’aimais hier n’était qu’un souvenir. Alors, on va pas se mentir, j’ai vomi pendant environ 2 mois pleins. J’ai vomi par terre pendant que mon mec faisait un devis avec des déménageurs dans la pièce d’à côté. J’ai vomi après mon dessert à la terrasse d’un café un jour de pluie. J’ai vomi, vomi, vomi. Je me sentais constamment mal. J’avais rien à quoi me raccrocher, pas de joli bidou (qui n’arrivera qu’au 9ème moi de grossesse, vu mon gabarit déjà bien « femme enceinte » en temps normal), pas de bébé qui bouge, juste un asticot de 6,56cm qui me donnait envie de me jeter d’un pont pour en finir une bonne fois pour toutes avec le vomi.

J’avais déjà acheté trois livres, deux sur la grossesse, un sur les prénoms. J’étais déjà curieuse de ce monde bien particulier qu’est la grossesse. A ce moment là, je n’étais plus consciente que tout ça n’était qu’un « état », je pensais que chaque « symptôme » durerait toute la vie. Pour mon plus grand bonheur.

livreprenomOn l’a épluché en 3 jours, je vous spoile la fin :
nous avons choisi le seul prénom qui n’était pas dans le livre.

 

J’ai terminé de vomir début décembre, j’allais pouvoir m’enfiler mon calendrier de l’avent sans qu’on me fasse chier, subir la première échographie de mon asticot.

bébéCassius mesure 6,56cm et ressemble à un singe. Ambiance.

Il allait très bien et moi, j’allais le sentir bouger pour la première fois. C’était une sensation extrêmement désagréable, à ma grande surprise ! Et ça ne s’est pas arrêté avant la fin.

On ne me laissait pas encore la place dans le bus, mais nos familles étaient un peu émue pour ce noël de répétition avant les prochains où ils auraient un nouveau petit arrivant à gâter. Et moi, je lorgnais le saumon fumé et le foie gras, alors que bon, la gynéco avait dit « vous n’êtes pas immunisée contre la toxoplasmose, il faut faire attention à ce que vous mangez ! ». Mouais. L’alimentation et la femme enceinte, une belle histoire d’amour.

On avait décidé d’attendre janvier pour commencer à acheter les quelques (LOL) trucs nécéssaires à la survie de notre asticot, une fois sorti de mon bide, alors fin du premier trimestre, on se faisait bien chier. Et c’était que le début.

– Stéphanie

Une bite, une chatte, un embryon

Juillet 2013. J’ai plus envie de mettre de préservatifs mais je doute un peu. « Mais non chérie, ça prend des années avant d’avoir un enfant » me dit mon Pascal alors que nous ne rachetons pas de préservatifs au supermarché. LOL. Nous avons je pense fabriqué Cassius en un seul « essai ».

J’avais moi aussi la maladie de la fatigue. Je devais m’occuper de louer l’appartement d’Elfie via Airbnb en cece jour de juillet, il faisait un peu chaud, j’étais un cadavre, j’avais fait 3 siestes depuis le début de ma journée. Et il n’était que 14h.
Je suis passée devant une pharmacie, je me suis dit « pourquoi pas ? », j’ai acheté un test de grossesse à 2€ et je suis allée accueillir la locataire d’Elfie à son appartement.

La locataire a eu beaucoup de retard ce jour là. Alors bon, j’avais le choix entre ne rien faire ou faire ce test de grossesse. Je l’ai fait. J’ai foutu du pipi partout, j’ai donc du refaire le ménage des WC, super ! Et en plus, il y avait 2 bandes roses. J’ai ricané, et je me suis dit que bon, un test à 2€ aussi, ça ne pouvait qu’être de la merde en barre. Et puis bon, j’en ai acheté un autre sur le chemin du retour, un Cleareblue à 25€, « pour être sûre ».

Et on a été sûrs.

On allait avoir un gosse.

Le problème c’est qu’on a pas réagi comme dans les films. Mon mec m’a sorti un « c’est cool », comme si l’information que je lui donnais ne concernait que moi. D’ailleurs, même moi j’avais envie de lui dire que « c’est cool » au test, parce que je savais pas si il fallait se réjouir, pleurer, ou aller bouffer au resto pour fêter ça, ou les trois combinés « comme dans les films ».

Je ne me souviens pas de cette nuit-là, j’ai fait un test sanguin le lendemain matin pour être sûre, pris un rendez-vous chez une gynécologue le plus vite possible, « pour vérifier », comme si les 3 tests précédents pouvaient être faussés par je ne sais quel miracle.

J’étais donc enceinte de trois petites semaines, la gynéco nous a remis un vieux papier A4 avec une écho moche et floue où il y avait 2 gros pois et un petit trait. « Vous voyez, là le gros pois ? Bah c’est pas ça. Vous voyez l’autre grosse poche à côté ? Bah, c’est pas ça non plus. Vous voyez le petit trait de 0,05mm au milieu ? C’est votre bébé. »

On ne pleure toujours pas de joie, mais on a un beau petit trait de 0,05mm à accrocher sur le frigo, sans vraiment savoir ce qui nous arrive ni ce que ces longs (longs, très longs) mois vont nous réserver.

Et puis de toute façon je n’ai pas le temps d’y penser parce que je dors 27 heures par jour !

– Stéphanie

On a fait l’amour et ça a marché…

Je voulais vous parler des porte-bébé mais…

Je me suis dit qu’il vallait mieux commencer par le début.
« Oh! qu’il est mignon! » …non pas ce début là.

En fait, on fait tous l’amour quand on est en couple (pour d’autres pas besoin d’être en couple mais c’est pas notre sujet) et un jour le résultat se présente : un embryon!

Dans mon cas:
Avant d’être toute contente, j’étais TRES fatiguée, la fatigue de la mort qui tue..
A 14h30 : « je me ferais bien une sieste » >> et non c’est pas un choix, faut la faire.
A 18h30 : « je me ferais bien une sieste » >> et non c’est pas un choix, faut la faire.
A 21h : « Je vais me coucher à demain matin 9h! »

La fatigue qui dit : « Docteur, je veux bien faire un petit bilan, je suis KO. »

Je vous parlerai du résultat de cette prise de sang au prochain article, il est 17h05, mon fils dort, je dois déjeuner.

Elfie